Prochaines rencontres...

Les mondes de 68 - colloque 16-19 mai 2018

 

  L'Ina participe au colloque avec une intervention consacrée à :

Presse filmée et ORTF en grève, sons et images d’une France en lutte : quelles archives regardons-nous aujourd’hui ? par Catherine Gonnard, documentaliste chargée de la valorisation scientifique, Institut National de l’Audiovisuel

Vendredi 18 mai, 15h10 - 16h30 Archives Nationales

Programme complet >>

Cinquante ans après les faits, il est commun de considérer que les événements qui ont éclaté au cours de l’année 1968 ont participé d’une re-configuration de nos imaginaires politiques et sociaux. Or, cet effet 68 si souvent décrié ou encensé relève peut-être de la multitude des événements qu’il englobe. Ce colloque entend dresser une carte de ces mondes de l’autorité mise en contestation. Il se propose de le faire dans deux perspectives au moins : d’abord, en interrogeant la mondialité du phénomène, en revenant sur des soulèvements jusque-là négligés, notamment dans le sud de l’hémisphère ; ensuite, en tentant de le questionner par les vecteurs principaux des imaginaires sociaux que sont successivement les œuvres, les images, les archives et enfin la parole. Il s’agit donc d’une double traversée qui est proposée, celle des paysages et des discours qui en émanent, en associant des chercheurs en histoire, en culture visuelle, mais aussi des philosophes, des écrivains et des artistes, des bibliothécaires et des archivistes.
Organisateurs
Archives nationales (Emmanuelle Giry) Bibliothèque nationale de France (Catherine Aurérin) Centre national de la recherche scientifique (Philippe Artières) Centre Pompidou (Romain Lacroix) Institut national d’histoire de l’art (Éric de Chassey)

 


Les radios libres : utopie ou alternative ?

 

Dans le cadre du 2e congrès de la SPHM, le 24 mai à 11h15, Thierry Lefebvre proposera une écoute commentée d’archives choisies, pour certaines rediffusées ici pour la première fois.

Il y a une quarantaine d’années, quelques stations illégales disséminées sur le territoire français contestèrent le monopole d’État de la radiodiffusion, tel qu’il avait été imposé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Le premier temps de cette offensive, plus ou moins coordonnée, se heurta à l’intransigeance des pouvoirs publics et conduisit au renforcement de l’arsenal répressif (loi Lecat du 28 juillet 1978).

À l’aide d’archives issues des collections de l’Ina, Thierry Lefebvre évoquera ce que furent les tout premiers mois du mouvement des radios libres et tout particulièrement cette année 1978.

Thierry Lefebvre est maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-Diderot. Historien des médias, du cinéma et des sciences médicales, il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Carbone 14, Légende et histoire d’une radio pas comme les autres (Ina, 2012) et La Bataille des radios libres, 1977-1981 (Nouveau Monde / Ina, 2008), Prix de la recherche du Comité d’histoire de la radiodiffusion.
Adresse et infos pratiques

Autres rencontres 2018

Le Cinéma dans l’enseignement supérieur français

des années 1960 aux années 1980

Colloque 5 & 6 avril

Galerie Colbert, auditorium

2, rue Vivienne, 75002 Paris

entrée libre

Programme >>

 


Séminaire : Les professionnelles de la télévision, approches historiques et socio-culturelles 

Année universitaire 2017-2018

CENTRE CENSIER - Salle 49

13, rue de Santeuil - 75005 Paris

 Entrée libre sur présentation d’une pièce d’identité

 

L’histoire des professions de la télévision, en particulier celles qui sont moins visibles (ex. scripte) ou qui ont été formées par elle (ex. techniciens de signal vidéo, en studio ou en extérieur) constitue encore aujourd’hui un vaste chantier peu exploré. Ce séminaire organisé conjointement avec l’INA propose une autre histoire de l’audiovisuel en France en s’intéressant à ses professions sous l’angle particulier du genre.

Quels sont les réseaux professionnels des femmes dans une télévision qui s’invente ? Quelle est la place des réseaux informels de la résistance dans les premiers moments de cette télévision ? Quels sont les métiers qu’elles investissent (productrice, animatrice, speakerine, journaliste, réalisatrice) ?

S’appuyant sur des témoignages de ces professionnelles couvrant différentes périodes de la télévision en France articulés à des interventions de chercheurs spécialistes de ces sujets, ce séminaire a également pour objectif de contribuer activement à la recherche sur les professions de la télévision sous l’angle du genre par un travail sur la presse, sur des fonds d’archives écrites, des programmes de télévision et de radio, des entretiens patrimoniaux ou des enquêtes orales.

Le séminaire est animé par Kira Kitsopanidou Kira.Kitsopanidou@univ-paris3.fr, Géraldine Poels gpoels@ina.fr et Catherine Gonnard cgonnard@ina.fr.

 

Programme des Prochaines séances

 

Mardi 20 mars 2018, de 14h à 16H

Intervenante : Teri Wehn Damisch, productrice et réalisatrice.

 

Mardi 27 mars 2018, de 14h à 16h

Intervenante : Laurence Leveneur, Maître de Conférences en Sciences de l'Information et de la Communication, Université Toulouse Capitole.

« Le rôle et la représentation des femmes productrices, réalisatrices et animatrices dans les jeux et variétés télévisés ».

 

Mardi 3 avril 2018, de 14h à 16h

Intervenante : Joëlle Matos, productrice de Canal +.

 

Mardi 10 avril 2018, de 14h à 16h

Intervenante : Marlène Coulomb-Gully, Professeure en Sciences de l'Information et de la Communication universités, Université de Toulouse 2.

« 8 femmes sur un plateau : histoire de la télévision française à travers celle de 8 femmes journalistes politiques ».

 

Mardi 24 avril 2018, de 14h à 17h

Séance double consacrée aux exposés

 


 

 

JOURNÉE D'ÉTUDE SUR LA MÉDIATION SCIENTIFIQUE PAR L'AUDIOVISUEL


Le dispositif audiovisuel comme vecteur de diffusion des savoirs scientifiques & techniques : Histoire, crises & perspectives

 

En partenariat avec le Ministère de l'Enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (MESRI) et l'Université Paris-Diderot (Paris 7).

 

Journée d'études : l'audiovisuel comme vecteur du savoir scientifique

               7 avril 2018 9h - 18h30

               Amphitéâtre Jean Prouvé

               CNAM

               292 Rue Saint Martin 75003 Paris

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Avec les images et les symboles, on persuade, on ne démontre pas. La science ne veut précisément pas de ce qui convainc et rend vraisemblable, elle convoque au contraire la plus grande méfiance. -

 F. Nietzsche, Le Voyageur et son ombre.

 
Cette journée d’étude sera consacrée à interroger et à analyser les caractères spécifiques du dispositif audiovisuel, dès lors qu’il est utilisé pour transmettre des savoirs scientifiques et techniques pour le grand public. Nous proposons de l’évaluer dans ses productions et diffusions télévisuelles des trente dernières années, jusqu’à l’émergence de nouveaux acteurs, de nouvelles perspectives de création via le web et de la multiplicité des écrans (V. Amiel, 2003).

Au PROGRAMME : exposés avec discussions ; projections commentées ; table ronde ; atelier participatif...


1959-1985, au prisme de la Biennale de Paris

 

 

Ce séminaire ouvert à tous s’inscrit dans un programme de recherche sur la Biennale de Paris (1959- 1985) initié par l’INHA qui vise à rendre numériquement accessibles ses fonds d’archive dispersés entre plusieurs sites et à inciter une réflexion sur cette manifestation et ses significations aujourd’hui. L’objectif du séminaire est double. D’une part, mieux connaître l’histoire de la Biennale de Paris, les enjeux de sa création, la variété des arts qu’elle accueillit, les nombreuses transformations qu’elle subit au fil des années. De l’autre, réfléchir aux défis qu’une biennale en tant qu’objet d’étude historique pose à la recherche : devrait-on privilégier l’histoire des œuvres, des expositions, des institutions artistiques, des participations nationales, des échanges internationaux, des relations diplomatiques ? Peut-on tracer les problématiques diachroniques au-delà des particularités de chaque édition ? Faut-il restreindre l’analyse aux manifestations officielles ou aux activités en marge, si ce n’est en opposition à celles-ci ?

Les séances se tiendront soit à l’INHA, soit, en présence de documents d’archive, à la Bibliothèque Kandinsky du Centre Georges-Pompidou ou aux Archives de la critique d’art à Rennes.

En partenariat avec la Bibliothèque Kandinsky (Centre Georges-Pompidou), les Archives de la critique d’art, Rennes et l’Institut national de l’audiovisuel.

 

24 octobre, 17h00 - 20H : Penser la Biennale de Paris aujourd’hui

21 novembre, 17h00 - 20H : Crossing the divide ? Eastern European artists at the Paris Biennial

15 décembre 17h30 - 20h30 : Biennale de Paris : scènes nationales, scènes internationales 

16 janvier 2018 17H - 20H : La participation, figures et échecs (autour du GRAV et de Frank Popper)

13 février 2018  17H - 20H : Le Service de la Recherche de la RTF/ORTF et la Biennale de Paris (avec projection d’un film de Jacques Brissot de 1963)

13 mars 2018 14H -17H :  La place des pratiques sonores et performatives à la Biennale de Paris Exceptionnellement la séance se tiendra aux Archives de la critique d’art à Rennes - Télécharger le programme de la séance

10 avril 2018  17H - 20H : autour des participations de la Bulgarie et des deux Allemagnes à la Biennale de Paris

22 mai 2018 17H - 20 H: Les institutions précaires et établies de l’art contemporain et leur transformation dans les années 1960 à 1980

12 juin 2018 17H - 20H : La particularité de la Biennale de Paris vue d’Espagne et de Pologne


TELECHARGER LE PROGRAMME >

 


 

Colloque International "LES FEMINISTES ET LEURS ARCHIVES" (1968-2018)

Militantisme, mémoire et recherche 

du 26 au 28 Mars à la Maison de la Recherche Germaine Tillion (Campus Belle-Beille) ANGERS

 

TELECHARGER LE PROGRAMME >

 

 


 

La Scène punk en France (1976-2016)

Work in progess

13 octobre 2017 à la Cité de la musique
Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès 75019 Paris
Salle des colloques (Cité de la musique) → Entrée libre

 

 

La scène punk en France, c’est quarante ans d’histoire...

mais celle-ci reste à écrire. À cette fin a été lancé un projet de recherche interdisciplinaire, PIND (Punk is not dead. Une histoire de la scène punk en France, 1976-2016), qui s’inscrit dans le mouvement plus large d’étude des musiques populaires aujourd’hui en plein essor. Après un colloque inaugural à la Philharmonie en novembre 2016, ce premier bilan d’étape a pour objectif de rendre compte de l’avancée des travaux et de pointer les nouveaux horizons dégagés durant l’année.

 

TELECHARGER LE PROGRAMME >